Dix simulateurs pour chiffrer vos enjeux de performance commerciale et financière — DSO, BFR, impayés, marge, pipeline, pénalités, fiscalité. Gratuits, sans inscription, calculés en direct.
Estimez votre délai moyen d'encaissement et la trésorerie que vous pourriez libérer.
Lire l'analyse complète →DSO = (Encours clients / CA annuel TTC) × 365. Trésorerie libérée = jours récupérés × (CA / 365). Estimation indicative. Repères : délai de paiement moyen ~43 j de CA + retard moyen ~13 j (Banque de France / baromètre ARC-Ifop).
Mesurez le besoin en fonds de roulement immobilisé par votre cycle d'exploitation.
Lire l'analyse complète →BFR = Stocks + Créances clients − Dettes fournisseurs. En jours = BFR ÷ CA × 365. Chaque jour de BFR gagné ≈ un jour de CA remis dans vos caisses. Estimation indicative (BFR d'exploitation simplifié).
Combien de chiffre d'affaires faut-il générer pour compenser une perte sèche ?
Lire l'analyse complète →Avec une marge de 30 %, chaque euro d'impayé vous oblige à réaliser 3,3 € de ventes supplémentaires pour retrouver votre profit. Sécuriser un encaissement coûte toujours moins cher que le compenser.
Perte sèche = factures en retard × part irrécouvrable. CA à compenser = perte sèche ÷ taux de marge (chaque euro de vente ne rapporte que sa marge). Estimation indicative — à affiner selon votre structure de coûts.
Ce que vous récupérez réellement sur vos créances selon votre rang de créancier.
Lire l'analyse complète →En liquidation judiciaire, un fournisseur sans garantie récupère en moyenne ~5 % de sa créance ; l'essentiel est une perte définitive. Or une défaillance ne surgit jamais sans prévenir : l'allongement des délais de paiement en est le premier symptôme. Surveiller son DSO et réagir vite, c'est détecter le risque avant qu'il ne devienne irrécouvrable.
Perte sèche = créance − montant récupéré. CA à compenser = perte ÷ taux de marge. Repères : dividende moyen d'un créancier chirographaire ≈ 5 %, contre ≈ 35 % pour un privilégié (procédures collectives, France). Estimation indicative.
Activité, RDV, taux de transformation, panier : projetez votre pipeline et votre CA.
Lire l'analyse complète →Avant de recruter, améliorez le taux de transformation : le gain arrive sans un euro de masse salariale supplémentaire. C'est souvent le levier le plus rentable.
Appels/mois = commerciaux × appels/jour × jours. RDV = appels × taux de prise de RDV. Clients = RDV × taux de transformation. CA = clients × panier moyen. Estimation indicative — les taux réels se mesurent dans votre CRM.
L'effet prix/volume sur votre marge et la segmentation ABC de vos clients.
Lire l'analyse complète →+1 % de prix = +18,8 % de résultat, soit environ 3× l'effet d'une hausse de +1 % des volumes (+6,0 %). Le prix est votre levier de rentabilité le plus puissant.
Estimations indicatives à structure de coûts constante. RO = (CA × marge brute) − charges fixes. Effet prix : +1 % de prix ajoute 1 % du CA au résultat ; effet volume : +1 % ajoute 1 % de la marge brute. Segmentation : marge pondérée = Σ(part × marge).
La contrepartie cash d'une réduction commerciale et son coût réellement annualisé.
Lire l'analyse complète →Coût annualisé = [taux ÷ (1 − taux)] × 365 ÷ jours gagnés. Un escompte de 2 % pour payer 37 j plus tôt « coûte » ~20 %/an : très cher à accorder, très rentable à saisir quand c'est vous l'acheteur.
| Type | Motif | Nature |
|---|---|---|
| Rabais | Défaut, non-conformité, retard de livraison | Exceptionnel |
| Remise | Volume, statut du client, négociation | Commercial |
| Ristourne | Volume d'affaires cumulé sur une période | A posteriori |
| Escompte | Paiement comptant ou anticipé | Financier |
Estimations indicatives à visée pédagogique. La valeur d'un escompte dépend aussi du risque d'impayé évité et de votre tension de trésorerie réelle — autant d'éléments qu'un diagnostic affine.
Vérifiez le délai restant avant qu'une créance ne s'éteigne par le temps.
Lire l'analyse complète →Vous pouvez aménager le délai par contrat (jusqu'à 10 ans, hors créances envers les particuliers) et le faire repartir à zéro en obtenant une reconnaissance de dette ou en engageant une action. À l'inverse, une créance prescrite est définitivement perdue : surveiller ses échéances est vital, surtout dans le transport où le délai n'est que d'un an.
Estimation indicative à visée pédagogique, ne constituant pas un conseil juridique. Le point de départ et les règles varient selon les cas ; consultez un professionnel du droit pour votre situation.
Calculez les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de 40 € dues sur vos factures.
Lire l'analyse complète →Pénalités = Montant TTC × Taux annuel × (jours de retard ÷ 365). Taux légal 2026 : 12,15 % (taux BCE 2,15 % + 10 points) si non fixé dans vos CGV, avec un minimum de 3× le taux d'intérêt légal. L'indemnité forfaitaire de 40 € par facture est due automatiquement, sans mise en demeure.
La clause pénale (art. 1231-5 du Code civil) fixe à l'avance une somme forfaitaire due en cas d'inexécution. Contrairement aux pénalités de retard, elle est contractuelle : elle doit figurer au contrat. Le juge peut la modérer si elle est manifestement excessive, ou l'augmenter si elle est dérisoire.
Pénalités et clause pénale sont un rapport de force dans le recouvrement. Les afficher rappelle au client que le retard a un coût. Et puisque vous pouvez les abandonner en échange d'un paiement immédiat, elles deviennent une monnaie d'échange : « je renonce aux pénalités si vous réglez sous 48 h ». Encore faut-il les avoir prévues dans vos CGV — c'est une obligation légale de mention.
Estimation indicative à visée pédagogique, ne constituant pas un conseil juridique.
Les grands équilibres du dirigeant : charges, rémunération, TVA et impôt sur les sociétés.
Lire l'analyse complète →TVA collectée = CA HT × taux · TVA déductible = achats HT × taux · à reverser = collectée − déductible.
Barème 2026 : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà. À suivre : le PLF 2026 prévoyait de relever ce seuil à 100 000 € — non voté à ce stade, à confirmer.
| Repères sociaux & fiscaux — 2026 | |
|---|---|
| PASS (plafond annuel Sécurité sociale) | 48 060 € |
| IS — taux réduit PME | 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice |
| IS — taux normal | 25 % au-delà de 42 500 € |
| TVA — taux | 20 % · 10 % · 5,5 % · 2,1 % |
| Cotisations du dirigeant | |
| Gérant majoritaire (TNS — SSI/URSSAF) | ≈ 40-45 % de la rémunération nette |
| Cotisations minimales TNS (même sans rémunération) | ≈ 1 600 € / an |
| Président SAS/SASU (assimilé salarié) | patronales ~50-55 % · salariales ~22 % du brut |
| Assimilé — net perçu | ≈ 78 % du brut · coût total ≈ 150 % du brut |
| Recouvrement des cotisations | URSSAF (dont ex-SSI pour les TNS) |
Ordres de grandeur indicatifs à jour 2026. Le calcul réel des cotisations TNS est progressif et pluri-tranches ; ces taux sont des approximations.
Estimations simplifiées à jour des barèmes 2026, à visée pédagogique. Elles ne remplacent pas l'avis de votre expert-comptable, seul à même d'intégrer votre situation complète (dividendes, interactions IS/IR, PER, etc.).
Un simulateur pose le diagnostic ; nous construisons avec vous les leviers. Parlons de vos résultats.
Un premier échange de 30 minutes pour identifier vos leviers prioritaires — croissance, marge ou trésorerie.